Bienvenue - Welcome

Je collige la généalogie de la famille Ritchot. La généalogie est ma passion. En visitant ce blogue, vous découvrirez que si c'est une science, ce n'est pas sorcier !
Toute information sur la famille Ritchot, ses variantes et les familles alliées sont les bienvenues !
I am a Ritchot family researcher. I want to share my passion for genealogy. It may be a science, but it can be fun !
All informations on Ritchot and related families are welcome !

vendredi 25 novembre 2011

Les troupes allemandes au Canada (1776 - 1783) : enfin publié !!!


Le lancement a eu lieu le 13 novembre dernier dans le cadre du colloque Les mouvements migratoires au Québec, tenu à Montréal par la SGCF. Plusieurs personnes (une cinquantaine !) se sont précipitées sur les premiers exemplaires. L'ouvrage a connu aussi un franc succès au Salon du livre de Montréal, car le kiosque de la SGCF s'est vite trouvé en rupture de stock !
Fruit de 10 ans de travail, Les troupes allemandes et leur établissement au Canada (1776 - 1783) est l'adaptation en français du livre de Madame Virginia Easley DeMarce : The Settlement of Former German Auxiliary Troops in Canada after the American Revolution.
Publié par l'Institut généalogique Drouin, Les troupes allemandes et leur établissement au Canada (1776 - 1783) recense les soldats des troupes auxiliaires allemandes qui se sont établis au Canada après la Guerre de l’Indépendance américaine. L'ouvrage comporte la liste des soldats avec une courte notice biographique pour chacun d'eux, un commentaire général et plusieurs index.
On peut se procurer ce livre en communiquant avec moi par courriel. Il est aussi disponible à la Société généalogique canadienne-française :
Entre 1776 et 1783, près de 30 000 soldats des troupes auxiliaires allemandes ont été déployés en Amérique du Nord, afin de combattre les révolutionnaires américains. À la fin des hostilités, entre 1 200 et 1 400 soldats démobilisés sont demeurés au Canada, dont une majorité au Québec, où ils se sont intégrés à la population en épousant les filles du pays, principalement des Canadiennes-françaises. Un grand nombre de Québécois descendent de ces soldats, et la société canadienne-française a bénéficié de l'apport de cette immigration militaire, notamment dans les domaines de la médecine et de l'agriculture.
J'espère que cette publication relancera l'intérêt des Québécoises et des Québécois pour cet épisode méconnu de notre histoire nationale.

dimanche 15 mai 2011

Ruth Ellen Brosseau, la néo-députée néo-démocrate de Berthier-Maskinongé


Il y a longtemps que je n'ai pas donné signe de vie sur ce blogue, mais je ne suis pas restée inactive pour autant !

L'actualité politique québécoise et canadienne nous a réservé une surprise de taille le 2 mai dernier. En effet, une vague a balayé le Québec, où 59 circonscriptions fédérales détenues par les Libéraux, les Conservateurs et surtout bloquistes sont passées au Nouveau Parti Démocratique, d'allégeance centre-gauche. La plupart des nouveaux élu(e)s étaient de parfaits inconnu(e)s et certain(e)s n'ont même pas fait campagne !

La plus célèbres des ces illustres inconnu(e)s est certainement Ruth Ellen Brosseau, une Québécoise anglophone, née à Montréal, qui a grandi à Hudson avant que sa famille déménage à Kingston (Ontario), où elle a fréquenté l'école d'immersion française. La « député fantôme » était en passe de devenir un mythe, puis son père a donné une courte entrevue sur les ondes de la chaîne de nouvelles en continu RDI :

Mme Brosseau n'a donné signe de vie que plusieurs jours après son élection et a finalement visité sa circonscription le 11 mai.


Ce qui surtout retenu l'attention des médias, c'est que électeurs de Berthier-Maskinongé, une circonscription rurale et francophone, aient voté pour une anglophone qui n'a jamais mis les pieds dans leur circonscription. Voulant tirer les choses au clair quant aux origines de Ruth Ellen Brosseau, je me suis mise en mode quête généalogique, et j'ai déniché la nécrologie de son grand-père paternel,

puis on m'a fourni celle de sa grand-mère.

Grâce à ces deux documents, j'ai pu compléter la lignée ancestrale de la nouvelle élue.





BROSSEAU, Marc
BROUILLETTE, Michelle (Claude & Ruth Witty)
m. 20 février 1982, St-Bruno (Mount Bruno United Church)

BROSSEAU, Arnold
FILTEAU, Pauline (Louis & Béatrice Gratton)
m. 25 juin 1949 Mtl (St-Pierre-Claver)

BROSSEAU, Aimé
BEAUVAIS, Yvonne (Arthur & Mélina Paradis)
m. 22 août 1916, St-Lambert

BROSSEAU, Alexandre
GIROUX, Théolymphe (Pierre & Cécile Hébert)
m. 12 février 1877, Paincourt (I.C.) Ont.

BROSSEAU, Julien
MARTIN, Clothilde (Hippolyte & Marie-Anne Dubuc)
m. 11 février 1839, St-Philippe-Laprairie

BROSSEAU, Jérémie
DUPUIS, M-Claire (Paul & Elisabeth Hébert)
m. 15 octobre 1804, St-Philippe-Laprairie

BROSSEAU, Louis
FRICHET, Louise (Étienne & Marie-Anne Guillot)
m. 15 juin 1769, Chambly Canton

BROSSEAU, François
LEBER, M-Josephe (François & Marie-Anne Magnan)
m. 17 octobre 1729, Laprairie

BROSSEAU, Pierre
BOURBON, Barbe (Jean & Marie-Anne Benoit)
m. 9 juin 1698, Laprairie

BROSSEAU, Denis
HUBERT, M-Madeleine (Guillaume & Marguerite Meusnier)
m. ct 15 octobre 1670, Ameau (Trois-Rivières)

L'ancêtre était meunier, fils de Jean Brosseau et Perrine Gobin, natif de la paroisse de St-Sébastien-d'Aignes, commune aujourd'hui rattachée à Nantes (Loire-Altlantique) en Bretagne.
Son épouse est une fille du Roi, native de la paroisse de Notre-Dame de Mantes-sur-Seine (Yvelines).
Comme on le voit, les origines de la nouvelle députée sont toutes françaises, mis à part celles de sa mère.